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L'association Subiruseke-Retrouve le sourire vous invite à commémorer
le samedi 14 avril 2012
Salle Larose
57 rue du Chanoine Larose
NANTES
Accueil à 15 heures
tram ligne 3, arrêt Ste Thérèse (la salle se trouve à droite de l'église)
Temps de partage avec Chloé Biabaud, cinéaste qui a filmé les femmes rwandaises, 18 ans après le génocide.
Puis Marcel Kabanda poursuivra l'échange sur le thème de la reconstruction.
Suivra la soirée de commémoration
"Il ne faut pas que vous soyez spectateurs de cette commémoration, il faut que vous commémoriez, comme nous !"
Pas des Français et des Rwandais qui commémorent, mais des hommes, tous concernés!
Recueillement, réflexion sur la reconstruction.
Chloé Biabaud présente son film sur la reconstruction à travers les femmes rwandaises.
L'assemblée générale de l'association a eu lieu le SAMEDI 17 MARS à 15 heures à Nantes.
Les élèves du lycée agricole Jules Rieffel 5 rue Syonnière à Saint Herblain 44, organisent un loto dont les bénéfices iront au profit de notre association.
Rendez-vous le samedi 10 décembre à 15 heures au lycée, 5 rue Syonnière à St Herblain.
Au programme : jeu de loto avec de nombreux lots à gagner, boissons et gâteaux.
Venez nous y rencontrer !
Le compte-rendu et les photos ici.
La bibliothèque de Rablay invite ses lecteurs mais aussi toutes personnes intéressées à une soirée Rwanda.
Au cours de cette soirée seront lus des textes d'auteurs rwandais.
Puis un montage photos sera présenté par l'association Subiruseke.
Et échanges et partages se prolongeront autour d'un thé rwandais.
L'association exposera photos, panneaux et tiendra un stand de vente de vanneries et d'information sur ses activités en France et au Rwanda. Elle proposera aussi des parrainages des élèves de Rutonde.
Au cours d'octobre et novembre, la bibliothèque propose un large choix de livres sur le Rwanda.
Photos reportage de la soirée en cliquant ici.
Accueil dans la salle à partir de 16 heures.
Commémoration à 17 heures.
Lecture de textes, poèmes. Certains des textes lus sont issus du spectacle de la compagnie Kossiwa de Flora Théfaine "La pluie et les larmes".
Chaque participant est invité à apporter un objet, un texte ou autre. Ces éléments réunis aideront à commémorer ensemble.
L'assemblée générale de l'association en France a eu lieu le :
samedi 19 février 2011 à 15 heures
Salle 11 rue Santos Dumont 44300 NANTES
Ordre du jour
Bilan moral et financier de l'année écoulée
Projets et suivi des actions en France et au Rwanda
Questions diverses
Projection du film de JC Klotz : "Lignes de front"
Plus de détails ici
Novembre 2010
Des nouvelles de l'école dans la page Nos actions au Rwanda
C'est en juin 1995, un an après le génocide perpetré contre les tutsi, que nous avons créé l'association «Subiruseke : Retrouve le Sourire» dénomination qui s’est imposée lorsqu’une veuve nous a dit, après un récit insoutenable : «pensez-vous que nous pourrons rire à nouveau, qu’un jour nous pourrons redevenir des humains» ?
Créer les liens détruits par le génocide
Un génocide cherche toujours à détruire un peuple et sa descendance, à anéantir toute possibilité de transmission: il s'attaque à l'humain, à sa mémoire, à sa culture. Au Rwanda, la plupart des rescapés n’ont plus ou presque plus d’enfants, les enfants n’ont plus de parents, plus de tantes, plus de cousins plus d’oncles. Les tabous ont été transgressés, il suffit de voir la manière dont les gens ont été tués, la manière inhumaine dont les femmes ont été violentées… Aujourd’hui on rencontre au Rwanda les personnes qui ne vivront plus jamais les rituels qui rythment la vie, qui n’auront pas l’occasion de vivre une naissance, de marier leur fils ou leur fille, de visiter un parent malade, d’enterrer un des leurs, mort de vieillesse.
Des espaces de rencontres et d'échanges
L’association a appuyé et a soutenu directement les bénéficiaires en créant des espaces de rencontres et d’échanges afin de rompre leur isolement. Des activités créatrices telles que le batik, la réalisation de petits objets d’arts, mais aussi la création d’une troupe de danse, le théâtre, le chant et la poésie, permettent de reconstruire l’estime de soi et favorisent le savoir–faire et la transmission culturelle des plus âgés au plus jeunes dans un lien trans-générationnel.
Le centre est ainsi le lieu de tissage de liens nécessaires pour rompre l’isolement du rescapé. Les femmes s’y rencontrent deux fois par semaine pour réaliser des travaux de vannerie. En dehors du fait qu’il s’agit d’une activité génératrice de revenus pour elles, c'est aussi d’un moment de rencontre pour échanger. Elles partagent l’horreur, entendue par exemple dans les gacaca, ces tribunaux populaires, qui jugent, en public, les génocidaires. Elles se soutiennent lorsque le fardeau du génocide devient trop lourd à porter seul.
Redonner espoir et dignité, retrouver une place qui a été déniée et faire partie à nouveau de la communauté des vivants. Voilà le défi de notre association.